Blog de Pierre Karleskind

lundi, mars 15 2010

Résultats du 1er tour sur Brest

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C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai écouté François Cuillandre dimanche soir lorsqu'il a proclamé les résultats à l'Hôtel de Ville. Un résultat net, avec une large avance de la liste de Jean-Yves le Drian sur celle de Bernadette Malgorn. Notre ville confirme son ancrage à gauche et son attachement aux idées portées par la gauche réunie. J'ai eu l'occasion de le dire sur Tébéo hier soir, la liste de Jean-Yves Le Drian a réalisé l'union de la gauche dès le 1er tour. Les résultats sur l'ensemble de la Bretagne pose la question des alliances. Les négociations sont en cours à l'heure où j'écris ce post.

Quoi qu'il arrive, cette dynamique de 1er tour est porteuse d'un message d'opposition à la politique nationale et d'approbation de la politique régionale. Faisons en sorte, en allant voter massivement dimanche 21, de conforter ce message.

mercredi, mars 10 2010

Une région solidaire, créative et responsable

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Des rencontres, des mains serrées, des tracts distribués, des réunions assurées.

La campagne des régionales n'est pas finie mais elle a déjà donné lieu à nombre d'actions pour les candidats et militants socialistes qui ont oeuvré sur le terrain depuis maintenant plusieurs mois. J'en ai naturellement pris une part importante, en tant que candidat en premier lieu, en tant que secrétaire de section en second lieu. Cette campagne est un moment de respiration démocratique dans notre paysage institutionnel. Elle donne aux partis politiques l'occasion d'aller au devant des électeurs pour leur soumettre leurs idées et surtout les écouter.

C'est aussi pour un parti politique l'occasion de mobiliser ses forces : militants, sympathisants, réseaux... Il y a un an, nous peinions à mettre en mouvement tous ceux qui habituellement nous soutiennent. Nous l'avons payé, à juste titre. Je constate avec beaucoup de plaisir que nos forces sont au rendez-vous pour ces régionales. Militants et sympathisants ne sont pas avares de leur temps pour accompagner les candidats dans les moments de campagne. Les rencontres avec les acteurs économiques, sociaux, environnementaux et institutionnels se font grâce à nos réseaux motivés par cette élection qui apparaît comme porteuse d'intérêt pour notre région.

Tous sont d'accord sur un point, qu'ils soient de droite ou de gauche : la méthode Le Drian marche. Ecouter, concerter, décider. Et ils souhaitent poursuivre dans cette voie. Nous nous battons pour.

Le 14 mars dessinera l'équilibre des forces politiques bretonnes. Je souhaite pour ma part, que la liste de Jean-Yves Le Drian, alliant le PCF, les écologistes et le PS soient largement en tête devant la liste de l'UMP. Affirmons la position de force de la gauche en Bretagne et le 21 mars, confirmons-la!

vendredi, février 26 2010

Réunion publique à St-Renan le 03/03 au centre culturel

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mardi, février 16 2010

Réunion publique à Locmaria-Plouzané le 24/02 à 20h30, Espace socio-culturel Ti Lanvenec

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mercredi, février 3 2010

Conseil municipal du 02 février 2010

Nous avons adopté le budget 2010 de la Ville de Brest. Ci-dessous mon intervetion, au nom du groupe socialiste :

Monsieur le maire, permettez-moi, au nom du groupe socialiste de saluer le périlleux exercice qu'est l'élaboration du budget de notre commune dans un contexte économique et social particulièrement difficile.

Notre bien-aimé collègue adjoint aux finances nous a rappelé l'effet de ciseaux qui met doublement en difficulté les finances de la commune : crise économique qui réduit les entrées (droits de mutation, taxes diverses...), crise sociale qui fait augmenter les demandes des publics fragiles envers les pouvoirs publics. Notre monde traverse en effet une crise économique majeure; la crise sociale, si elle n'est pas omni-présente dans les média est profonde et vécue comme telle par nos concitoyens. Ce budget en porte douloureusement la marque.

Je soulignais les 3 dimensions qui ont présidé à l'élaboration du budget de la communauté urbaine. Efficacité, réalisme, solidarité. Ces 3 dimensions ne sont pas moins présentes dans ce budget municipal, et vous me permettrez de me pencher plus particulièrement sur le dernier, la solidarité.

La Ville est l'échelon de la solidarité entre les individus. La solidarité, me semble-t-il se décline, pour nous, de deux façons. Solidarité dans l'accès aux services publics, solidarité dans la contribution de chacun à leur financement, comme rappelé dans l'article XIII de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Alors face à cet effet de ciseaux, que faire pour pouvoir adopter un budget à l'équilibre? Réduire la voilure? Diminuer la qualité des services publics rendus aux citoyens? Laisser sur la touche nos concitoyens qui en ont le plus besoin? Ou bien, faire appel aux contributions des ménages?

Face à cette question, le gouvernement a choisi : diminuer encore plus les contributions des ménages les plus riches, renflouer les banques, établir des boucliers fiscaux, ne pas toucher aux niches fiscales, et laisser filer le déficit. Tout en diminuant la qualité des services publics, quand il ne les abandonne pas tout simplement.

Nous, nous avons choisi de ne pas abandonner ceux de nos concitoyens qui ont le plus besoin d'une puissance publique protectrice. En augmentant les impôts ménages, nous faisons résolument le choix de la solidarité. Cette solidarité qui fait appel à ceux qui ont le plus pour aider ceux qui ont moins et assurer à tous des services publics de qualité.

Soucieux avant tout de la solidarité entre les individus, le groupe socialiste soutient votre démarche en votant le budget.

mardi, janvier 12 2010

Voeux au Parti Socialiste de Brest

Franck Respriget, secrétaire du comité de ville du parti socialiste brestois étant souffrant, j'ai présenté les voeux du comité de ville brestois aux militants et sympathisants socialistes, ainsi qu'à nos alliés présents. Ci-dessous le texte de mon discours, prononcé le 8/01/2010:

Chers amis, chers camarades

Tout d’abord, j’ai le plaisir de vous présenter au nom du comité de ville, mes meilleurs vœux pour cette année 2010 ! qu’elle soit pour nous une année de victoire et de construction de l’avenir de notre pays !

Permettez-moi simplement d’avoir une pensée pour un homme qui est parti la nuit dernière. Il n’était pas de notre côté politique, mais de par son engagement politique et son histoire personnelle, Philippe Séguin ne pouvait partir sans un hommage de la famille républicaine. La République est aujourd’hui orpheline de ce fils qu’elle avait elle-même adoptée, et qui, en ces temps difficiles en est resté un gardien inflexible.

En ce début d’année 2010, je voudrais revenir pour quelques instants encore sur 2009. En un an, le Chef de l’Etat et le Gouvernement ne nous aurons rien épargné. Et pour résumer la méthode Sarko, je citerai une de ses ferventes admiratrices, Bernadette Malgorn : « Mieux vaut moins bien tout de suite, que mieux trop tard ». En effet, pour un malade qui souffre, mieux vaut une aspirine tout de suite, qu’une piqûre d’antibiotiques une fois mort. Sarko, c’est le moins bien tout de suite permanent. C’est l’aspirine pour soigner une jambe cassée. Absence de recul, absence de réflexion, absence de concertation, absence d’écoute. Et le résultat, une année de patinage et une fin en dérapage incontrôlé. Copenhague : ça aurait du être le moment du mieux international, mais voulant tirer la couverture à lui, Sarko n’a eu que le moins bien que Kyoto. Et il en est revenu satisfait, là est le pire. La crise financière : c’était le concert unanime en début d’année 2009 pour la refondation du capitalisme. On allait voir ce qu’on allait voir. Enfin, ceci dit, on ne s’attendait pas à grand-chose. Résultat : un Sarko qui court après l’anglais Brown pour taxer les bonus des traders (et encore, c’est si c’est aussi fait ailleurs en Europe). Là aussi, il s’en satisfait. Alors que, loin de moi l’idée de défendre le travail des traders, mais tout de même, s’en prendre aux traders sans poser la question de la rémunération d’actionnaires qui exigent des rendements à 2 chiffres, c’est être soit malhonnête intellectuellement, soit avoir une bonne partie des ses économies en bourse !!!

La crise économique : alors là, c’est l’apothéose. Sarko agit ! Si si, il a nommé Patrick Devedjian ministre de la relance. Alors qu’a-t-il relancé ? la bourse de Paris, oui, c’est sûr, ça, quand il s’agit de spéculer, il y a tjrs du monde. Les chiffres du chomage, au moins un indicateur qui monte (et ce, sans interruption depuis 16 mois). Le nombre de dimanches travaillés ? malheureusement, aussi mais pas le pouvoir d'achat. La carrière de Devedjian ? relancée ? si on veut, encore que vu les affres de ce petit monde à la Défense, on se pose des questions.

Des questions, oui, parce que pendant qu’une grande partie de la France trime, (on le voit encore, de plus en plus de travailleurs pauvres, les restos du cœur vont encore battre des records) essaye de s’en sortir, et malheureusement, en ces temps, n’y arrive pas, une certaine forme d’indécence règne sur notre République, avec un grand R. Parce que quand on est président de la République avec un grand R, on essaye pas de placer son fils à la tête d’un établissement public. Parce que quand on écrit République avec un grand R, on respecte sa fonction. La France, quand on la préside, on ne passe pas sont temps à insulter son intelligence en affirmant tout et son contraire. Comme quand il affirme qu’un trottoir des champs-élysées est fermé le dimanche et pas l’autre, qu’il répète mot pour mot les mêmes discours, ou qu’il affirme que notre système de protection sociale a amorti la crise alors qu’il n’a de cesse de le détricoter !

Le fond de l’indécence, nous y sommes malheureusement arrivés avec ce débat sur l’identité nationale. L’identité nationale, un concept élastique, tourné aussi bien sur un héritage que sur un avenir commun, profondément emprunt d’ouverture vers tous ceux qui, dans et hors la France, souhaite participer à un destin commun. Il en a fait un objet rigide, un objet d’exclusion, de stigmatisation.

Alors, que nous prépare-t-il pour 2010 ? Et là, nous qui sommes attachés à nos territoires, ça ne va pas être la fête du tout. Il a commencé en 2009 avec la TP. On en a déjà beaucoup parlé. L’Etat reprend les cordons de la bourse. J’ai parlé de la crise financière, de la crise économique. Celle que vivent les Français, c’est la crise sociale. Et c’est l’existence des politiques de solidarité des collectivités locales qui a pu, dans une certaine mesure, amortir la casse sociale. Quel est l’avenir des ces politiques, sans les financements qui vont avec ? 2010, la réforme des collectivités…un boulevard électoral pour la droite, avec son mode de scrutin scélérat. Ce ne sera plus seulement l’Etat UMP, ce sera le Pays UMP. Je vais vous dire un truc, le problème avec Sarko, c’est qu’il est nostalgique de l’époque où il était Maire de Neuilly. C'était l’époque où il a piqué Cécilia à Jacques Martin. Et puis de l’époque où il était Pdt du conseil général des Hauts-de-Seine, il avait la main sur l’EPAD, sur la plus grosse cagnotte des conseils généraux de France… Alors, pour se consoler, il a décidé qu’il serait dorénavant à la fois Président de la République, Président de tous les conseils généraux, et Maire de toutes les villes.

Heureusement, il n’a jamais été président de conseil régional !

Les régionales justement, 2010 est une année importante pour nous. Elle est l’année du renouvellement des conseils régionaux élus en 2004. Souvenez-vous, c’était une vague rose, un 21 avril à l’envers. L’enjeu est de taille pour nous ! Conserver notre large victoire. 20 régions sur 22. L’UMP disait il y a quelques mois qu’elle allait nous ravir 7/8 régions. Eh bien, le moins que l’on puisse dire, c’est que, où que l’on regarde en France, les socialistes sont prêts. Ils ont leurs listes, ils ont un socle de programme au niveau national, et surtout ils ont la motivation d’infliger à nouveau une défaite à la droite pour faire valoir leur vision de la société. Nous sommes en mouvement pour porter nos valeurs, pour appliquer notre conception d’une région qui est plus qu’un échelon administratif et qui se tourne résolument vers ses habitants et son avenir. La région était un nain politique, perdue dans les affres de la vie courtisane du Duc de Rohan. Avec JY Le Drian elle est aujourd’hui un acteur politique qui compte sur la scène nationale et internationale. Nous ne laisserons pas la proconsul Malgorn remettre la région au pas de Sarko ! En Bretagne, dans le Finistère, à Brest, nous sommes prêts, nous sommes là et nous avons bien l’intention de le montrer !

Mes chers camarades, nous les socialistes brestois, nous sommes bien résolus à poursuivre le combat pour l’attachement de la Bretagne à gauche !

Enfin, chers camarades, 2010, est une année importante sur le chemin de 2012. Si les élections régionales en sont une étape essentielle, un tremplin pour 2012, nous ne devons pas perdre de vue le travail d’élaboration de notre projet. Ce projet qui nous emmènera jusqu’en 2017. Nous sommes, et je le pense sincèrement, dans une dynamique de construction. La France nous attend, les Français attendent beaucoup de nous.

Alors, 2010, année de victoire, 2010, année d’opposition efficace et 2010, année de travail !

Encore une très bonne année à toutes et à tous !

lundi, janvier 11 2010

Neige en Janvier, vive la marche à pied

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Grande surprise en janvier, il neige! Ce n'est pas une nouveauté, mais quand on regarde la télévision, on dirait que cela n'était pas arrivé depuis des décennies. On peut cependant dire qu'il est tombé beaucoup de neige et que nos paysages bretons en ont été magnifiés, pour le plus grand bonheur de tous. Seul hic, les routes étaient peu praticables et la pénurie de sel sur l'ouest de la France n'a pas arrangé l'affaire. Arrangé quelle affaire au juste?

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mercredi, décembre 30 2009

Les travailleurs handicapés attendront bien...

Fidèle à sa doctrine « travailler plus pour gagner plus », le Chef de l'Etat s'était engagé le 10 juin 2008 pour un pacte pour l'emploi des personnes handicapés. Parmi les quelques mesures annoncées, figurait le renforcement des sanctions contre les entreprises ne satisfaisant pas les 6% minimum de travailleurs handicapés. Concrètement, à partir du 1er janvier 2010, les entreprises contrevenantes allaient devoir s'acquitter d'une amende multipliée par 3 par rapport à ce qui était en vigueur jusqu'à présent. Sous la pression des organisations patronales, le gouvernement a ajourné la mise en œuvre de cette disposition.

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